images slavery 0001 Rêves de pompiers

Dernière mise à jour: 25 mars 2016

 

Pudeur (Larousse):

  • Disposition à éprouver de la gêne devant ce qui peut blesser la décence, devant l'évocation des choses très personnelles et, en particulier, l'évocation de choses sexuelles: Manquer de pudeur
  • Discrétion, retenue qui empêche de dire ou de faire quelque chose qui peut blesser la modestie, la délicatesse: Il a eu la pudeur de ne pas parler de son aventure.

 

7.26.  Ô enfants d'Adam!  Nous avons fait descendre sur vous un vêtement pour cacher vos nudités - ainsi que des parures.  Mais le vêtement de la piété, voilà qui est meilleur (...).

 

Le voile

 

La plupart des musulmanes portant le voile disent le porter pour des raisons de pudeur et de modestie, deux qualités qu'Allah exigerait des femmes.  C'est effectivement ce qui semble être à première vue le plus vraisemblable.  Tout les types de voiles musulmans cachent les cheveux, les oreilles et le cou, certains d'entre eux cachent même le visage.  De plus,  les musulmanes voilées portent généralement des vêtements amples et couvrants.  Tout au plus pourrait-on, à la rigueur, douter de la modestie et la pudeur de celles qui portent des voiles en tissus précieux bordés de dentelles, se maquillent, s'épilent les sourcils et s'habillent en vêtement ultra-moulants...

 

Examinons les deux principaux versets du Coran qui sont invoqués pour justifier le port du voile;

 

24.31.  Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants (castrés), ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes (...).

 

Le mot arabe traduits par "voile" dans ce verset "khimar", utilisé de nos jours pour désigner un voile ressemblant à un long hijab et qui désignait à l'origine tout ce qui couvrait la tête.  Selon Sami Aldeeb, chercheur, traducteur du Coran et professeur de droit musulman, le verset 24.31 parle de cacher le sexe et non la poitrine.  Il s'appuie en cela sur une variante du verset utilisant le mot "juyub" qui signifie "fente" et qui est utilisé pour désigner le sexe féminin dans une variante d'un autre verset (66.12).  Selon M. Aldeeb, ce verset pourrait également être rattaché à un rite pré-islamique à l'origine du pèlerinage musulman actuel et qui consistait pour les femmes à courir nues (sous une mante?) autour de la pierre de la Kaa'ba.

 

33.59.  Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles: elles en seront plus vite reconnues et éviteront d´être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.

 

Le mot arabe traduit par "voile" dans ce verset est "jalâbibihinna", qui vient de "jalâbib", (pluriel de "jilbab") et de "hinna", qui fait référence aux femmes, désignait à l'origine une longue mante portée par les femmes libres de l'époque par-dessus leurs vêtements pour sortir.  Les esclave n'avaient pas le droit de le porter, même lorsqu'elles se convertissaient à l'islam). Le verset 33.59 a été révélé dans un contexte de guerre.  Après avoir été expulsé de la Mecque, les musulmans ont immigré à Yathrib (Médine) et des hommes des clans rivaux attaquaient des femmes, les violaient et les forçaient à se prostituer, sans distinction de classe sociale.  Le fait de ramener leur mante sur elles devait permettre aux musulmanes libres d'être  distinguées des esclaves et ainsi être protégées du viol, (ce qui est assez révélateur du peu de cas qui était fait de la sécurité et de la dignité des autres femmes).  

 

"En montrant qu'elles se cachent, les femmes musulmanes croient cacher qu'elle se montrent."  Bruno Nassim Aboudrar. 

 

Faire étalage de sa pudeur serait aussi absurde que de se vanter de sa modestie. Dans la société arabe de l'époque de Muhammad, se voiler la tête était un privilège réservé aux femmes libres, c'était donc un geste d'affirmation d'un statut supérieur:

 "En fait, le voile semi-transparent couvrant la moitié de la face (hijab) était une très ancienne coutume trouvant son origine dans les temps assyriens, un symbole de statut et une marque de distinction sociale pour les femmes libres.  Les femmes arabes païennes préislamiques des villes portaient souvent cet élégant voile semi-transparent mais ce n'était jamais le cas des femmes tribales." ("L'islam et les femmes - Dr. Younus Shaikh")

 

On peut donc dire qu'à l'époque,  le voile avait moins à voir avec la foi et la pudeur qu'avec le besoin d'identifier les femmes considérées comme étant dignes de respect de celles dont la dignité était jugée de moindre importance, ce qui ne fait que confirmer le système de double standard de l'islam. 

 

Fait à noter: dans la culture arabe de l'époque, la valeur d'une femme était lié à son potentiel reproducteur.  Le verset suivant laisse entendre qu'on y accordait moins d'importance à la pudeur d'une femme incapable d'avoir des enfants et donc peu susceptible d'être demandée en mariage (un autre double standard donc):

 

24.60  Et quant aux femmes atteintes par la ménopause qui n'espèrent plus le mariage, nul reproche à elles d'enlever leurs vêtements de [sortie], sans cependant exhiber leurs atours et si elles cherchent la chasteté c'est mieux pour elles. Allah est Audient et Omniscient.

 

 

Épouses, esclaves et captives de guerre

 

Lorsque Muhammad remportait une guerre contre un peuple, les hommes adultes et les garçons présentant des poils pubiens étaient généralement tués tandis que les femmes et les enfants étaient distribués aux musulmans, à titre d'esclaves.  Certaines femmes et enfants étaient vendus ou échangés contre des biens matériels dans des marchés aux esclaves.  Les femmes et les filles étaient évidemment condamnées à un esclavage sexuel.  Étrangement, il semble qu'Allah n'ait pas songé à classer cet odieuse situation dans la catégorie de ce qui peut "blesser la décence, la modestie ou la délicatesse"...

 

Tout comme le droit d'avoir quatre épouses, le droit des musulmans d'user sexuellement de leurs captives de guerre et de leurs esclaves est clairement indiqué dans le Coran:

 

4.3  Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent mais, si vous craignez de ne pas être justes avec celles-ci, alors une seule ou des esclaves que vous possédez. (...)

4.23  Vous sont interdites vos mères, filles, soeurs (...)

4.24  et parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété. (...)  Puis, de même que vous jouissez d'elles, donnez-leur leur mahr, comme une chose due.

4.25  Et quiconque parmi ceux n'a pas les moyens pour épouser des femmes libres (non-esclaves) croyantes, eh bien (il peut épouser) une femme parmi celles de vos esclaves croyantes. (...)  Et épousez-les avec l'autorisation de leur maitre (Waliy) et donnez-leur un mahr convenable (...).

23.5  et qui préservent leur sexe [de tout rapport]

23.6  si ce n'est qu'avec leurs épouses ou les esclaves qu'ils possèdent car là vraiment on ne peut les blâmer.

33.50  Ô Prophète!  Nous t'avons rendues licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (dot), ce que tu as possédé légalement parmi les captives (...)

33.52  Il ne t'est plus permis désormais de prendre [d'autres]  femmes, ni de changer d'épouse, même si leur beauté te plaît, -à l'exception des esclaves que tu possèdes. (...)

70.29  et qui se maintiennent dans la chasteté

70.30  et n'ont pas de rapport qu'avec leurs épouses ou les esclaves qu'ils possèdent (...)

 

À noter que le mot "mahr" ne désigne pas seulement une dot (même si ce mot a été ajouté à la traduction).  Il est aussi utilisé pour désigner le salaire de la prostituée.  On peut donc dire qu'il désigne en fait la rétribution de la femme avec qui un musulman a des relations sexuelles considérées comme licites dans islam, (quoique l'épouse, au contraire de la prostituée, ne puisse y prétendre à chaque relation sexuelle).

 

Viol de guerre

 

Le viol de guerre est également mentionné ou sous-entendu dans plusieurs hadiths considérés comme authentiques.  En voici d'ailleurs quelques-uns: 

 

  • Bani An-Nadir et Bani Qurayza ont combattu, alors le Prophète (Mahomet) a exilé Bani An-Nadir et a permi à Bani Qurayza de rester.  Il a alors tué leurs hommes et a fait distribuer leurs femmes, leurs enfants et leurs propriétés parmi les musulmans  (...)  Il a exilé tout les juifs de Médine.  Il y avait des juifs de Bani Haritha et tout les autres juifs de Médine. (Boukhari, Sahih 5:59:362)

Le premier biographe de Muhammad, Ibn Ishaq donne en page 466 de son livre "Le Sirat Rasulallah" des détails supplémentaires sur ce massacre et les abus qui ont suivis:

"Alors l'Apôtre a divisé la propriété, des épouses, et des enfants des Banu Quraiza entre les musulmans, il a fait connaître à ce jour les parts concernant les chevaux et les hommes, et en a pris le cinquième.  Puis l'apôtre a envoyé Sa'd avec certaines des femmes captives des Banu Quraiza à Najd pour qu'il les vende contre des chavaux et des armes".

 

  • Nous combattions contre les Fazara et Abu Bakr était notre chef.  Il avait été choisi par le Messager d'Allah.  (...)  J'ai vu un groupe de personnes composé de femmes et d'enfants.  Je les ai emmenés.  Parmi eux, il y avait une femme des Banu Fazara  et avec elle était sa fille qui était l'une des plus belles filles d'Arabie.  Je les ai conduites jusqu'à Abu Bakr qui me donna la fille comme récompense.  C'est alors que nous sommes rentrés à Médine.   Je ne l'avais pas encore déshabillée quand le Messager d'Allah me rencontra dans la rue et dit: - Ô Salama, donne-moi cette fille !  Elle me plaît !  Je dis: - Ô Messager d'Allah, elle me plaît aussi.  Je ne l'ai pas encore déshabillée !  Le lendemain le Messager d'Allah me vit dans la rue: - Ô Salama, donne-moi cette fille !  Allah bénisse ton père !  Je dis: - Elle est à toi,  je ne l'ai pas encore déshabillée." (Mouslim, Sahih 19-4345)    

 

  • L'Apôtre d'Allah envoya une expédition militaire à Awtas lors de la bataille des Hunains.  Ils se battirent avec leurs ennemis.  Ils les vainquirent et prirent les survivants comme prisonniers.  Certains des disciples de l'Apôtre d'Allah hésitaient à violer les femmes capturées en présence de leurs maris qui étaient des infidèles.  Alors Allah le grand, renvoya les fidèles au verset du Coran (4.24): "Il vous est aussi interdit d'épouser des femmes déjà marié à moins qu'elles ne soient vos captivs de guerre". (Abu Dawud, Sahih 2150)

 

  • Étant assis auprès du Prophète, un homme dit: Ô envoyé d'Allah, nous avons eu des rapports avec nos captives et nous voudrions ne pas en perdre de la valeur*.  Que penses-tu du retrait de la verge après l'éjaculation?  -Pratiquez-vous donc ce procédé?  s'écria le Prophète.  Eh bien , il n'y a aucun mal à ce que vous agissiez ainsi, car il n'est pas une seule âme pour laquelle Allah a décidé qu'elle sortirait du néant qui n'en sorte effectivement". (Boukhari, Sahih 34:109)

 

  • Le Prophète envoya Ali à Khalid afin d'apporter les khumus (du butin) et je haïssais Ali, et Ali avait pris un bain (après avoir eu un rapport sexuel avec une esclave du khumus). (...) (Boukhari, Sahih 59:637).

 

La prostitution des esclaves était pratiquée chez les premiers musulmans.  Le Coran ne l'interdit d'ailleurs pas, il ordonne simplement aux musulmans de ne pas y contraindre les esclaves:

 

24.33  (...)  Et dans vos recherches des profits passagers de la vie présente, ne contraignez pas vos femmes esclaves à la prostitution si elles veulent rester chastes. (...)

 

Pédophilie

 

L'islam permet le mariage avec des fillettes impubères.  La preuve en est le verset suivant qui aborde la question du temps d'attente que doit respecter le musulman marié avant de répudier une épouse, afin de s'assurer qu'elle n'est pas enceinte (auquel cas il peut la reprendre):

 

65.4  Si vous avez des doutes à propos (de la période d'attente) de vos femmes qui n'espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois.  De même pour celles qui n'ont pas encore de règles. (...)

 

Voici un hadith qui laisse songeur:

  • Jabir bin Abdullah a relaté: Quand je me suis marié, l'apôtre d'Allah m'a dit: "À quel type de dame t'es-tu marié?  J'ai répondu: "J'ai épousé une matrone.  Il a dit: pourquoi n'as-tu pas de penchant pour les jeunes vierges et pour les caresser?  Jabir a également indiqué: L'apôtre d'Allah a dit: "Pourquoi tu n'as pas épousé une jeune fille de sorte que tu pourrais jouer avec elle et elle avec toi?" (Boukhari, Sahih 7:62:17) 

 

 

La vie matrimoniale de Muhammad

 

Muhammad a eu entre 11 et 13 épouses officielles, dont une fillette de 6 ans, 3 captives de guerre, une esclave lui ayant été donnée en cadeau et son ex belle-fille:

 

Khadidja bint Khuwaylid:

Quatre fois divorcée, âgée de 40 ans, elle était la femme la plus riche et la plus puissante de la Mecque (ce qui prouve que les femmes n'étaient pas sans droit dans la société pré-islamique).  Avant d'être l'épouse de Muhammad, elle était sa patronne.  Il a eu d'elle 6 enfants, 2 garçons mort en bas âge et 4 filles.  Il a commencé à attaquer des caravanes marchandes après avoir fini de dilapider la fortune qu'elle lui avait laissé en héritage à son décès.

 

Sauda bint Zema'a el Amawiya

Mariée à l'un de ses cousins paternels (dont elle a eu 5 ou 6 enfants), elle épousa Muhammad à l'âge de 55 ans après une conversion "éprouvante", selon Wikipédia du moins (en quoi? Mystère).

 

 Aisha bint Abu Bakr:

Fille d'un ami de Muhammad, elle épouse ce dernier à l'âge de 6 ans.  Selon la plupart des sources officielles, le mariage est consommé lorsqu'elle a 9 ans.  Elle est considérée comme l'épouse préférée de Muhammad, ce qui n'aurait pas empêché ce dernier de lui dire, selon Tabari: "(...) Si on aime quelqu'un, on regrette de lui survivre.  Puis quel mal y aurait-il, Ô Aïsha, si tu mourais avant moi? (...)"

 

Hafsa bint bint Omar ibn al-Khattab

Âgée de 30 ans, il s'agissait de la veuve d'un combattant musulman mort à  la bataille de Badr.

 

Zaynab bint Khuzayma

Veuve d'un frère de lait de Muhammad, elle mouru 8 mois après la célébration du mariage.

 

Umm Salama Hend bint Abu Ummayah

Veuve d'Abu Salama et mère d'un jeune enfant, elle épouse Muhammad après quelques réticences (on se demande bien pourquoi...).

 

Rayhana bint Zaid 

Femme juive, elle est capturée lors de la guerre contre la tribu des Banu Qurayza.  Comme toutes les femmes et les enfants de la tribu, elle est traitée comme un vulgaire butin de guerre.   On ne sait pas avec certitude si elle épousa officiellement Muhammad mais il est certain qu'il ne s'est pas gêné pour en abuser sexuellement.  Elle finit par se résoudre à se convertir.

 

Zaynab bint Jash

Cousine de Muhammad (du côté maternel) et veuve, Muhammad la marie d'abord à son fils adoptif Zayd.  Elle ne voulait pas épouser ce dernier mais, la révélation fort opportune du verset 33.36 l'obligea à le faire (selon l'exégète du Coran Sayyid Abul ala Maududi):

33.36  Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son Messager ont décidé d'une chose, d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir.  Et quiconque désobéi à Allah et à Son Messager, s'est égaré certes, d'un égarement évident.

Muhammad surprend un jour Zaynab en tenue légère et est troublé par la beauté de son corps.  Après que Zaynab en ait parlé à son mari, celui-ci décide de la répudier pour l'offrir à son père en (l'a-t-il seulement consultée?)  Épouser son ex-belle-fille était toutefois considéré comme un inceste dans la société arabe pré-islamique mais comme par hasard, Allah révèle à Muhammad des versets interdisant l'adoption plénière, ce qui annule providentiellement le lien de parenté entre Muhammad et Zayd...  Il épouse donc Zaynab alors qu'elle a 35 ans.

 

Juwayriya bint al-Harith

Fille du chef des Banu Mustaliq, captive de guerre, avec 200 familles, elles accepta courageusement d'épouser Muhammad en échange de la libération de 100 prisonniers qui se sont "spontanément" convertis à l'islam par la suite question de s'assurer que Mumahad ne change pas d'idée...

 

Rumleh bint Abi-Sufyan

Fille du chef des Quraïch, convertie à l'islam et veuve d'un converti au christianisme. 

 

Safiya bint Ho-Hay

Juive, de la tribu des Banu Nadir, elle est capturée par Diya, un combattant musulman lors de l'attaque de Khaybar.  Muhammad l'épouse après avoir fait torturer et tuer son mari Kinânah (il a également fait tuer son père et son frère).  Il n'attendit même pas d'être rentré à Médine pour la violer.  Il paraît qu'être choisie par Muhammad était un grand honneur (on prend une petite pause pour rire ou vomir).

 

Maymouna (Barra) bint al-Harith

Belle-soeur d'un allié de Muhammad, elle s'est proposée d'elle-même pour épouser ce dernier.  Un hadith de Boukhari considéré comme authentique raconte ceci à son sujet:

"(...)  Maimouna lui dit qu'elle avait affranchi une jeune esclave sans la permission du Prophète.   Le jour où ce fut à son tour d'aller avec le Prophète, elle lui dit: "Sais-Tu, Ô apôtre d'Allah, que j'ai affranchi ma jeune esclave?"  Il dit: "L'as-tu réellement fait?"  Elle répondi par l'affirmative.  Il dit: "Ta récompense aurait été plus grande si tu avais donné cette esclave à l'un de tes oncles maternels.  (Bouhari 47:765)

 

Maria al-Qibtiyya

Esclave copte envoyée à Muhammad en cadeau par un officier byzantin.  Il n'est pas certain que Muhammad l'ait vraiment épousée mais il eu d'elle un fils, mort en bas âge.  Tabari a d'ailleurs écrit au sujet des relations entre Muhammad et cette esclave: "Il a eu des rapports avec elle en vertu qu'elle était sa propriété".

 

Le paradis musulman

 

Le paradis musulmans s'adresse quasi-exclusivement aux hommes puisqu'il promet aux musulmans qui y accèderont, outre les épouses qu'ils avaient de leur vivant lorsqu'elles décèderont, 72 femmes éternellement vierges, jeunes et belles, créés par Allah dans le seul but d'assouvir leurs désirs sexuel (à moins que la thèse des raisins blancs de Christoph Luxeberg ne s'avère exacte).  C'est sans compter les jeunes éphèbes et les 10 000 esclaves (dont le sexe n'est pas mentionné) attribués à chacun d'eux.

 

L'allaitement d'un mâle adolescent ou adulte:

 

Il existe des hadiths authentiques permettant à une femme d'allaiter un adolescent ou un adulte non-mahram de façon à en faire un fils de lait.  Selon ce qui est rapporté dans les Tabaqat d'Ibn Sa'd, le lait n'est pas alors bu directement du sein de la femme mais ces hadiths illustrent tout de meme une notion de la pudeur plutôt élastique!


D'après `A'icha (qu'Allah soit satisfait d'elle),
Sahla bint Suhayl vint dire au Prophète (pbAsl): "O Envoyé d'Allah! Je remarque les signes du mécontentement sur la figure de 'Abû Hudhayfa (mon époux) de la présence fréquente de Sâlim, son allié, chez nous". Le Prophète (pbAsl) lui dit: "Allaite-le (pour qu'il lui soit un fils de lait, interdit en mariage)". - "Et comment allaiterai-je un adulte pareil?" Le Prophète (pbAsl) sourit (suivant la version rapportée par Ibn 'Abî `Umar: Le Prophète rit) et dit: "Je sais bien que c'est un homme adulte!"

Sayyida Aicha rapporte que Salim l'esclave-affranchi d'Abu Hudhayfa vivait avec lui et sa famille dans leur maison. Elle (la fille de Suhayl et l'épouse d'Abu Hudhayfa) vint auprès du Messager d'Allah et dit : "Salim a atteint la puberté, il commence à comprendre ce que les hommes comprennent, il entre dans notre maison librement, et je pense qu'Abu Hudhayfa se sent gêné par cette situation." Le Messager d'Allah lui dit : "Allaite-le et tu lui seras interdite, et le sentiment d'aversion qu'il éprouve dans son coeur disparaitra." Elle revint plus tard et dit :"Je l'ai allaité et ce qu'il y avait dans le coeur d'Abu Hudhayfa a disparu." (Sahih Muslim)

 

La vérité nue

 

En résumé, la "pudeur" exigée des femmes en islam est limitée aux musulmanes et n'a pour autre but que de faire de leur corps et de leur sexualité la propriété exclusive de leur époux musulman.  Pour se faire, elle doivent être identifiables visuellement pour que les musulmans sachent qu'ils doivent attendre un mariage légal avec elles (et leur payer leur mahr)pour en user sexuellement.  Les autres femmes n'ont droit à aucun respect de leur intégrité physique et sexuelle à partir du moment où elles sont esclaves ou captives de guerre, donc qu'elles appartiennent à des musulmans, au même titre que des objets ou des animaux.

 

Ne nous laissons pas leurrer par les voiles, les vêtements amples ou encore les discours contre la mixité et la sexualité hors-mariage.  Une religion qui sépare les femmes en femmes permises et femmes interdites ou encore en femmes respectables et en femmes abusables et qui accorde aux hommes le droit de marier des fillettes, d'avoir quatre épouses répudiables à loisir, de kidnapper des femmes, de les réduire à l'esclavage et de les violer, n'a absolument rien à voir avec la pudeur.  L'islam entretient une vision extrêmement malsaine de la sexualité et un désir maladif de contrôler des femmes réduites à l'état de simples possessions. 

 

Suggestion de lecture:

 

Réflexion sur le voile

L’islam est une secte (texte sur la sexualité en islam)